Le Syndicat National Autonome de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNAESURS) remet sur la table une revendication ancienne : retirer le samedi des jours ouvrables dans les programmes d’enseignement. Le syndicat estime que cette journée devrait être réservée aux familles et au repos, dans un contexte où les personnels de l’enseignement supérieur dénoncent régulièrement une surcharge de travail.
La question a été soulevée une nouvelle fois ce mercredi 19 novembre 2025, lors des négociations portant sur la plateforme revendicative de l’Intersyndicale de l’Éducation. Selon les représentants syndicaux, ce point figurait depuis longtemps parmi leurs priorités. « Dès le départ, il était question d’intégrer un point qui était dans les oubliettes de la part du syndicat national autonome de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNAESURS) consacré à la suppression du samedi », a déclaré Aboubacar Djesto Camara, porte-parole de l’intersyndicale de l’éducation.
Il affirme que cette demande a suscité des tensions : « Je crois que ce point a été une occasion pour la partie gouvernementale d’en faire un facteur de blocage. Après discussion, lors de notre courte suspension, il a été décidé de demander à nos camarades de l’enseignement supérieur de reporter ce point à une date ultérieure. Et c’est ce qui a été fait. »Pour l’heure, aucune date n’a été annoncée pour la reprise des discussions autour de cette revendication. Le SNAESURS assure toutefois qu’il continuera à défendre ce « droit au week-end » pour les enseignants du supérieur, estimant qu’il s’agit d’un enjeu essentiel pour l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale.
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